Flash-back sur Lille 1

MON REGARD SUR LILLE 1

Par Yvon LE ROY

    Quand Christophe, de la librairie Occasions partagées, m’a proposé d’écrire un texte destiné à sa rubrique « Le regard de l’écrivain », j’ai d’abord été flatté. Qu’il ait pensé à moi, qu’il me considère comme tel m’a semblé un honneur ineffable. Je me vois plutôt comme un auteur de romans venu sur le tard à l’écriture. Je dois travailler beaucoup avant de parvenir à un résultat me paraissant acceptable...

 

    Passé le premier doute, puisqu’il me propose de parler de Lille 1, que j’avais abordé ce lieu dans mon roman LOUISE...  j’ai accepté ! Christophe me laissait en choisir l’angle d’observation. L’idée m’a plu. Immédiatement.

 

    L’université de Lille 1 ! Vaste sujet, s’il en est, que je compte aborder d’un point de vue subjectif assumé. Dès le début de ma réflexion, dans un flash back radical, je m’y vois y entrer, jeune étudiant, barbu et chevelu, la guitare à portée de main, en Octobre 1969, plein d’espoir, mais l’inquiétude au ventre : je l’épousai comme de nombreux condisciples, avec l’impression de m’immerger dans un lieu, une nouvelle planète, un monde immatériel et impalpable... Je quittais les murs sécurisants d’une classe prépa, après la réussite à un concours. J’abandonnais une institution ancienne, à l’histoire chargée d’innombrables promos de techniciens, d’ingénieurs ou de professeurs – bref, des métiers bien cadrés – pour entrer dans un no man’s land au sens propre, c’est-à-dire physique, sans beaucoup de repères mentaux et intellectuels.

 

    Bref, un monde inconnu de moi, en devenir, sur un terrain visiblement non délimité, peuplé de bâtiments épars et dont l’accès principal depuis Lille se réduisait à une petite route que nous empruntions deux fois par jour, en bus, en voiture (le covoiturage fonctionnait déjà, et sans internet !) et pour ma part, en Solex quand il fonctionnait... Un lieu en plein champ, à tout vent hiver comme été, où les seuls abris étaient les salles de TP et les amphis avant que ne soient terminées les constructions des premiers restaurants universitaires et leurs cafétérias, des premières résidences universitaires.

 

    Loin de moi l’idée de me présenter auprès des jeunes générations de bacheliers comme un pionnier héroïque. L’ambiance était carrément cool. Nous n’étions pas stressés. L’année 68 était passée par là. Nous avions à nous construire tous, autant que l’Université elle-même. Plus tard, je n’ai plus retrouvé l’harmonie, la symbiose créatrice, l’ambiance studieuse que nos profs, – d’authentiques bâtisseurs ! – avaient installées.

 

    Aux post-ados qui vont y entrer cette année, je dois rappeler que Villeneuve d’Ascq, – comme son nom l’indique – est une ville neuve, sortie des champs, née de la nécessité de développer l’agglomération lilloise, en direction des villages voisins d’Ascq et d’Annappes, en y traçant également des voies de contournement pour le trafic Nord-Sud par le boulevard de Breucq. Aujourd’hui, les mêmes étudiants qui vont y entrer ne plongeront plus dans l’inconnu. Ils se sont préinscrits par obligation, connaissent leurs point de chute, ont réservé des hébergements en résidence ou en ville. Il leur a suffi de consulter un site Internet pour prendre la connaissance détaillée du contenu de leur cursus, de l’emplacement de leurs cours, du cadre de leur vie à venir.

 

    Tout leur monde à venir a été « défriché » par leurs prédécesseurs, même si ses frontières avec l’environnement continuent de s’élargir, accueillant des structures essaimées de la grande université, offrant à ses 20000 étudiants, ses 1600 enseignants-chercheurs, aux 1100 doctorants, ses deux instituts et ses deux écoles d’ingénieurs... des débouchés commerciaux et industriels, des laboratoires privés, des start-up innovantes. Bien plus, si on compte l’ensemble des écoles et des autres universités présentes à Villeneuve d’Ascq qui constitueraient un effectif d’étudiants et de chercheurs d’environ 50000 âmes ! On nage en plein rêve. Que de chemin parcouru depuis les broussailles champêtres...

 

    Lille1 est devenue une ruche bourdonnante, internationalement reconnue, ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, ni d’ailleurs de revendiquer au sein même de la métropole, forte de ses projets et de son dynamisme. Lequel a permis, entre autres récemment, la création du laboratoire PRISM, dédié à la vision artificielle au service de la santé, dans son cadre, avec l’INSERM et Lille 2, le Centre Hospitalier Régional et d’études sur le cancer. Aujourd’hui, la recherche de pointe est obligatoirement pluridisciplinaire.

 

    J’arrête de lui passer de la pommade, à cette vielle dame ! Finalement très jeune, elle n’en a guère besoin et n’attend rien de moi qui en suis sorti en 2009, après l’avoir vécue de « l’intérieur »...

 

    Oui, la perception « extérieure » – de mes jeunes années – a bien changé au fil du temps, lorsqu’ayant quitté le statut d’étudiant, j’y suis devenu enseignant en poste l’Institut Universitaire de Technologie (IUT), composante intégrée de l’université. J’étais pourtant dans ses murs depuis 1969, l’avais quittée pour une année aux Arts et Métiers de Lille, en stage pédagogique de clôture de ma formation et j’ai eu la chance d’obtenir en qualité d’agrégé – en son sein, elle qui m’avait nourri ! –, un poste d’enseignant détaché de l’enseignement secondaire parmi les derniers disponibles dans cette catégorie, cela à la rentrée d’Octobre 1974.

 

    L’observateur que j’étais, inquiet et curieux du début, était devenu l’un des acteurs de la vie universitaire, parmi les quelques trois mille membres de son personnel, dont la moitié d’enseignants chercheurs. J’entrai dans le premier cercle des arcanes de cette vaste structure, en me faisant tout petit, car je réalisai rapidement que la hiérarchie jouait un grand rôle dans son fonctionnement.

 

    Je constatai l’écart de statut entre les enseignants détachés de l’enseignement secondaire dans le supérieur – ce que j’étais – et les chercheurs, doctorants ou post-doctorants, assistants, maîtres de conférences, chairmans, directeurs de labos, responsables d’UFR... j’en passe. J’en devinai très vite les conséquences. Nous n’étions pas du même monde. De fait, l’université avait besoin d’enseignants qualifiés à plein temps pour assurer la transmission des disciplines structurantes des cursus. Nous apportions un enseignement de qualité dans les disciplines les plus importantes, laissant aux chercheurs des enseignements de spécialités, souvent des travaux dirigés ou des travaux pratiques. Les maîtres de conférences et les professeurs d’université se chargeaient des cours magistraux dans des amphis bondés. La pédagogie n’entrait pas dans leurs préoccupations. La plupart considéraient secondaires, bien qu’obligatoires, l’horaire réduit de cours qu’on leur demandait d’assurer.

 

    Quant à la conduite des équipes de chaque UFR (unité de formation et de recherche), à l’époque, il n’y avait pas – ou très peu – de directions collégiales comme il s’en crée naturellement aujourd’hui. Le management était le plus souvent orchestré – et c’était le cas des années 80 – par un potentat local, directeur d’un grand laboratoire, mandarin aux larges prérogatives. Parfois un seigneur à la féodalité assumée. Devant lui, il fallait courber l’échine sous peine d’être mis à l’index pour très longtemps. Les directeurs de composantes, à l’image de leur chef, nous apparaissaient parfois comme des répliques, des clones, certains briguant d’avance sa place quand elle serait libre ! Grâce à l’organisation de la recherche, structurée par le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), ce mode de fonctionnement, toléré au départ, ne l’est plus aujourd’hui.

 

    Je me souviens de cette période d’effervescence avec plaisir, car la fraternité et la solidarité entre collègues de même rang existaient bel et bien, créant entre nous une ambiance propice à un bon climat d’études avec les étudiants. Pour le coup, nous défrichions des segments entiers d’une pédagogie à inventer, puisque les IUT venaient d’être créés.

 

    Par la suite, avec le développement de la notoriété de l’Université, de nombreuses sociétés, des PME, de grandes industries se sont tournées, rapprochées d’elle, de ses labos, de ses écoles d’ingénieurs et de son IUT pour y chercher des compétences. Nous pouvions les aider à mettre au point de nouveaux produits créateurs de valeur ajoutée. Lille 1 s’est donc rapprochée de l’économie réelle !

 

    Pour l’entrant néophyte à l’université, il y a lieu d’expliquer en quelques mots, la finalité qui sépare la recherche fondamentale, de la recherche appliquée. La première explore des domaines théoriques, sans but prédéfini, pour le développement des sciences. Les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie, entre autres, sont bien sûr concernées. La connaissance profonde de la matière, de l’espace et de l’univers, la mécanique quantique, la théorie de la relativité, etc. ne seraient jamais nées si la recherche fondamentale n’avait pas fait l’objet d’un développement désintéressé.

 

    Ses travaux, le plus souvent théoriques et exploratoires, élargissent parfois en pratique, le champ des applications matérielles. Celles-ci entrent alors de plein droit dans l’objet de la recherche appliquée : elle finalise les découvertes vers un objectif concret, le plus souvent au service d’industries qui pourraient en bénéficier.

 

    Se pose aussi le problème du financement de la recherche. On sait bien que ces structures, quelles qu’elles soient, sont gourmandes en matériels d’étude, en heures de travail du personnel. Il y faut de l’argent et les deniers publics n’y suffisent plus depuis longtemps. La recherche appliquée, communément admise pour sa capacité à concrétiser l’arrivée de produits innovants, représente une source de revenus importante pour les laboratoires qui la pratiquent.

 

    À une époque pourtant, à propos du financement des laboratoires, on opposait les deux types de recherche, dans un vaste débat qui s’est terminé par l’autonomie progressive. À chaque université de trouver les financements complémentaires aux deniers publics pour ses travaux. Évidemment « les fondamentalistes », chantres de la recherche fondamentale, y avaient vu une sorte de trahison. Se compromettre avec un industriel revenait à s’enfermer dans une pensée unique pour ne travailler qu’une voie étroite d’applications potentielles utiles à ce seul financeur. Ils s’appuyaient sur quelques abus dans ce domaine, s’opposant alors à l’état (qui méconnaissait le fonctionnement de la recherche) : celui-ci aurait bien voulu que les laboratoires travaillent davantage sur du concret (pour coûter moins aux contribuables). En son temps, pour l’anecdote, Charles De Gaulle avait prononcé une phrase simpliste au sens profond plutôt abscons, pour dénoncer ce qu’il appelait l’inutilité de certaines recherches (fondamentales) : « Des chercheurs, on en trouve, des trouveurs, on en cherche ! », ce qui, on l’imagine, n’a pas plu au personnel concerné. La portée universelle de la recherche fondamentale au service de l’humanité avait – semble-t-il – échappé au général. Depuis, dès qu’un politique touche à la recherche, il s’en suit toujours une levée de boucliers.

 

    Devenue pragmatique par nécessité, l’université a trouvé un équilibre permettant à la recherche appliquée de cohabiter avec la recherche fondamentale – légitimement soucieuse d’élargir sans entraves, sans limites, son horizon à explorer. Ce ne sont pas les prix Nobel de sciences, ni les médailles Fields pour les mathématiques qui me démentiront. Nous savons qu’elles sont, toutes deux, indispensables à l’humanité, à son développement, l’une épaulant l’autre dans une réciprocité aujourd’hui bien comprise.

 

    J’en viens maintenant à l’observation du campus de Lille1 lui-même, dont l’état – et la perception que j’en ai – ont bien évolué au fil des années.

 

    Du chantier en perpétuel mouvement de ses débuts, où les bâtiments poussaient comme des champignons, – délimitant de plus en plus l’horizon et façonnant un périmètre matérialisé par une sorte de périphérique (Boulevard Paul Langevin) –, jusqu’à aujourd’hui, l’Université – et ses structures essaimées, l’École Centrale, l’IEMN, l’école supérieure de Chimie et bien d’autres – se trouvent maintenant littéralement cernées par un faisceau de voies urbaines, d’autoroutes, de structures commerciales, géantes pour certaines. Avant même que l’arrivée du mastodonte, le stade Pierre Mauroy, ne vienne l’écraser de toute sa hauteur, de sa puissance symbolique, l’enceinte était devenue trop petite et les bâtiments d’application, de recherche, ont dû investir les nouveaux espaces voisins des parcs d’entreprises.

   

    Quand j’y retourne, – moi qui ai connu ses grands espaces verts boisés –, j’étouffe !

 

    Dernièrement, je suis allé voir des collègues, boulevard Langevin. En tournant dans l’allée qui conduit à l’École d’ingénieurs des Télécoms, j’ai été surpris de découvrir une perspective qui s’engouffre littéralement dans le Grand Stade (cf photo ci-dessous). J'ai réalisé le chemin parcouru depuis les

Perspective allée école des Télécoms à Lille 1
Perspective allée école des Télécoms à Lille 1

 

champs, sur ce campus presque désert dont les premiers bâtiments emblématiques – la Rotonde de la B.U. à l’architecture circulaire, les Sciences appliquées, les Mathématiques – existent toujours mais dont les arêtes et les angles ont été gommés, absorbés par les feuillages des arbres qui ont eu le temps de grandir !

   

    Ses modestes perspectives initiales furent très vite estompées d’un trait de crayon graphite, par la courbe aérienne de la première ligne de métro automatique. Elle nous mettait d’un seul coup à 20 minutes du centre de Lille, nous apportant un nouveau confort de vie et la possibilité de nombreux aller-retour quotidiens. Une révolution, et pas seulement technologique !

 

    Je repense, tout de même avec nostalgie, aux pelouses au printemps, aux sentiers, aux bouquets d’arbustes, où nous déambulions pendant les révisions avant les partiels. Ils sont encore présents, distribuant et reliant les bâtiments les uns aux autres dans un apparent désordre, finalement plutôt organisé. Dans les parkings – terrains vagues, nous pouvions arriver juste à l’heure pour le cours et trouver encore une place. Avant l’introduction des portiques, des fossés, butes de terre et autres enrochements contrôlant les accès, nous n’avions aucun souci de stationnement sur les trottoirs crottés ! Tout cela a changé. Il lui fallait de l’ordre devant la multitude des usagers... Nécessité fait loi, dit-on.

 

   

"Louise..." Roman d'Yvon LE ROY (éditions Le Riffle)

    Cette ambiance particulière, je l’ai abordée dans LOUISE... , roman publié en janvier 2014, dont l’intrigue se déroule au centre de cette université. Pourquoi ai-je choisi d’écrire sur Lille 1 et le thème de la recherche ? Sans aucun doute parce qu’il a été mon centre principal d’intérêt entre 1975 et 2009. Bien qu’affecté à un poste d’enseignant, j’ai été associé à nombre de travaux de recherche appliquée par les compétences que j’ai pu développer dans mon travail, au profit des laboratoires, au service d’industries diverses et variées, de la petite PME à la très grande industrie. J’ai pu approcher et participer à son fonctionnement interne, et ainsi bien connaître les relations entre les personnels, selon leurs catégories.

   

    L’idée de ce roman est née des conflits d’intérêt observés, du carriérisme de certaines personnes prêtes à tout pour « avancer », mais aussi de mon regard généreux et fraternel sur la candeur des jeunes chercheurs, pleins d’envie et d’espoirs souvent freinés, quand ils ne sont pas obligés de les ravaler. Je ne veux à aucun titre me présenter en juge ou en arbitre. Sans conteste, l’université crée, fait émerger de nombreux talents, mais comme dans tout groupe social, il faut y défendre


sa place. Que le lecteur se rassure ! Je ne suis pas un « déçu » de l’Université, bien au contraire. J’y ai vécu des aventures industrielles sans précédent à mon échelle. Je sais aussi que parmi celles et ceux qui y entrent ou y entreront, il n’y aura que peu d’élus pour gagner ses plus hautes sphères... Ainsi va la vie. La mienne s’est très bien passée puisque j’ai pu y terminer en 2009, mes 40 années cumulées d’études et d’exercice de mon métier d’enseignant-chercheur, cela dans de très bonnes conditions.

 

    LOUISE... , mon roman, m’a permis également d’exprimer ce que j’avais envie de dire sur les dangers qui entourent les centres de recherche et d’innovation. Par la taille gigantesque que l’institution a atteinte, par la richesse des idées à forte valeur ajoutée que les travaux des chercheurs contiennent, il devient difficile de les protéger efficacement contre la convoitise de « l’extérieur ». Parfois, l’appât du gain, le goût immodéré du pouvoir, la volonté d’ascension et de reconnaissance sociale poussent certaines personnes à la faute ultime, celle par laquelle ils franchissent la ligne blanche de la déontologie, du respect du travail de la collectivité. Je veux rassurer le lecteur : elles représentent une infime minorité. Malheureusement, les dégâts qu’elles occasionnent sont quelquefois impressionnants.

 

    Pour exemple, je veux rappeler l’existence du système « Échelon », institutionnalisé par les anglo-américains ou d’autres réseaux infiltrés étrangers qui ont espionné durant des décennies les travaux de nos chercheurs, que ce soit dans les universités ou dans les lieux d’excellence que sont les pôles de compétitivité, les écoles d’ingénieurs, les grandes sociétés d’application.

 

    Il nous faut cesser de croire qu’une publication universitaire internationale dans de prestigieuses revues suffit à protéger ses applications potentielles. Pour preuve, lorsqu’en 2007, le prix Nobel de physique fut attribué conjointement à deux professeurs, l’un français, l’autre allemand, dans leurs laboratoires respectifs, à propos de travaux sur la miniaturisation des disques durs (technologie GMR, proche de la nanotechnologie). La différence de comportement entre les deux professeurs s’est exprimée dans le pragmatisme allemand : de ce côté, le scientifique avait anticipé la valorisation en déposant des brevets d’application, ce qui n’était pas le cas du français ! Nous sommes de grands naïfs !

 

    Avec LOUISE...  – une vraie fiction, très inspirée pourtant par des éléments de vie vus, vécus ou entendus –, j’ai voulu apporter un modeste témoignage. Naturellement, il s’agit d’abord d’un roman policier, mais il se veut aussi un texte d’aventures romanesques voire sentimentales. Mon livre semble avoir plu aux lecteurs : il a reçu le prix du Roman régional 2015, un prix de littérature décerné par LIONS Club - Nord Pas de Calais Picardie – après une sélection aux salons du Touquet et de Bondues. Une belle récompense pour mon petit travail d’écriture artisanale !

 

    Aux éventuels lecteurs du roman, je ne dirai rien de l’acronyme LOUISE, sinon qu’il est en rapport avec les propos que je viens de tenir. Aux autres, à ceux qui l’ont lu, je demande de garder le silence sur son sens... Gardons le suspense !

 

Yvon Le Roy


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> Le Riffle, l'éditeur de Louise...

> Le blog de la collection Riffle noir, à laquelle appartient Louise...

> L'université de Lille 1.

   

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